La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 juin 2026
Précédemment :
- L’église catholique à l’origine de la régularisation d’un demi-million de migrants clandestins
- Espagne : le pape créole glorifie l’invasion migratoire de l’Europe par les barbares du tiers-monde
Le gouvernement d’extrême-gauche espagnol remplit ses objectifs au delà de toutes ses attentes.
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Plus d’un million de migrants en situation irrégulière ont déposé une demande de titre de séjour et de permis de travail en Espagne dans le cadre d’un décret gouvernemental, ont indiqué lundi des responsables.
La procédure de demande, qui a débuté le 15 avril et s’achève mardi, a été lancée en vertu d’un décret d’urgence adopté par le gouvernement de coalition de gauche minoritaire afin de permettre aux migrants en situation irrégulière éligibles d’obtenir un titre de séjour et un permis de travail.
Le gouvernement s’attendait initialement à recevoir 500 000 demandes.
La porte-parole du gouvernement et ministre de l’Inclusion, de la Sécurité sociale et des Migrations, Elma Saiz, a déclaré à l’issue d’un Conseil des ministres que le processus de régularisation avait été «un succès».

Elma Saiz considère que l’invasion de l’Espagne organisée par la gauche est une réussite complète
Mme Saiz a critiqué le Parti populaire (PP), principal parti d’opposition, pour s’être plaint auprès de Bruxelles de cette mesure au motif qu’elle violerait prétendument les normes communes de l’UE, affirmant que l’opposition agissait de manière irresponsable.
L’ennui, c’est qu’un gouvernement européen peut ouvrir les vannes — comme Angela Merkel en 2015 ou les bandits marxistes espagnols en 2026 — et laisser le reste de l’UE gérer les retombées.
Ce n’est évidemment pas viable dans un espace commun.
Elle a indiqué que le nombre définitif de demandes devrait être annoncé au cours du week-end.
Les médias espagnols, citant des organisations de la société civile, ont rapporté que le nombre de demandes émanant de migrants en situation irrégulière souhaitant obtenir un statut légal avait atteint 1,2 million.
Le Premier ministre Pedro Sánchez doit assister mardi à un événement lié au processus de régularisation.
Ce type est entouré d’une nuée de catins dévouées à son projet d’anéantissement.

La particularité de son gouvernement est la même que celle du gouvernement macroniste : il dirige le pays d’une poigne de fer sans majorité.
En vertu du décret d’urgence approuvé par le Conseil des ministres, les migrants en situation irrégulière entrés en Espagne avant le 1er janvier 2026, ayant résidé dans le pays de manière ininterrompue pendant au moins cinq mois, n’ayant pas de casier judiciaire et ne représentant pas une menace pour l’ordre public, peuvent prétendre à un permis de séjour et à un permis de travail.
Les groupes de droite et d’extrême droite au Parlement européen ont critiqué la décision du gouvernement de régulariser les migrants en situation irrégulière.
Le nombre de résidents étrangers en Espagne a doublé depuis 2002, et les migrants représentent désormais 20 % de la population du pays, selon les chiffres officiels.
La Catalogne et la région de Madrid sont déjà plus de 30% et ce n’est qu’un début.
Les dernières données de l’Institut national de la statistique (INE) espagnol montrent que 10 millions de personnes nées à l’étranger vivent dans le pays, ce qui représente un cinquième de la population.
Au cours des trois dernières années, le nombre de résidents nés à l’étranger a augmenté de 2 millions, tandis que les migrants ont représenté 43 % de tous les nouveaux emplois créés pendant cette période.
Aucun gouvernement occidental ne dit combien d’immigrés il veut implanter : 10%, 20%, 70% ?
C’est la politique du fait accompli.
Si l’on en juge par ce qui s’est déroulé jusqu’à présent, on peut estimer qu’il n’y a aucune limite de principe à cette invasion. Sans le renversement brutal des démocraties occidentales, les pays blancs seront détruits au cours de ce siècle.
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