Émotion à droite : le racisme corse pourrait être reconnu – Démocratie Participative

Émotion à droite : le racisme corse pourrait être reconnu

La Rédaction
Démocratie Participative
\n31 juillet 2025

 

La droite antiraciste est furieuse.

Un statut pour la Corse reconnaissant “une communauté historique, linguistique, culturelle ayant développé un lien singulier avec sa terre” pourrait être adopté !

“C’est raciste” comme le dénonce avec vigueur la femme de droite forte et indépendante “Lou Fritel”.

C’est vrai que des Corses en Corse, c’est un concept xénophobe, incompatible avec notre république café-au-lait sous clef juive.

Heureusement, les patriotes veillent, à l’instar du communiste Ouzoulias, citant le souverainiste Morel.

Notre modèle soviétique doit rester inviolable.

Ce bien timide statut d’autonomie, amplement vidé de toute substance réelle si l’on se rappelle les revendications historiques des nationalistes corses, suffit à plonger dans l’émoi les mêmes qui se lamentent du fait que la nationalité française ne soit plus qu’une nationalité de papiers distribuée au monde entier.

Si l’on avait rejeté la maladie mentale du soviétisme anti-identitaire qu’est le “jacobinisme” de Robespierre et compagnie, et défendu avec vigueur une conception ethno-fédérative de l’État, nous n’en serions pas là.

Le bilan de deux siècles de cette pathologie mentale parle pour lui-même.

Pour changer, l’équipe féminine, et ça ne change rien

La position correcte, d’un point de vue ethno-différentialiste, est bien sûr de dénoncer cette conception déréalisante de la nationalité, et, allons plus loin, de dissocier citoyenneté (loyauté à un État) et nationalité (origine ethnique).

Les rois de France n’avaient que faire de la langue que l’on parlait dans telle ou telle province, ou des coutumes qu’on y observait : l’essentiel était que chaque homme lui soit loyal, le roi incarnant l’État.

C’était le “contrat social” pré-rousseauiste.

Cet État actuel, si hostile aux réalités ethniques indigènes qu’il s’emploie à les écraser pour former une bouillie humaine sans racines, poursuit sa logique et impose désormais à ses victimes des “compatriotes” du tiers-monde, au seul motif qu’une clique de bureaucrates le décide à Paris.

La nationalité n’est pas une histoire de papiers, mais de sang.

Les Français de race seraient bien avisés de s’inspirer du mouvement corse et de ses propositions völkisch, et de bazarder la Gueuse et son catéchisme antiraciste une bonne fois pour toutes.