Dupont-Aignan agresse sauvagement Philippot chez le juif Bercoff (réaction sauvage d’Asselineau !) – Démocratie Participative

Dupont-Aignan agresse sauvagement Philippot chez le juif Bercoff (réaction sauvage d’Asselineau !)

La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 septembre 2025

 

MAJ

Puissante réaction du pape du souverainisme, François Asselineau, qui a dénoncé la fielleuse droite souverainiste “identitaire” incarnée par Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot !

“Ils font leur truc dans leur coin !” a dénoncé, amer, le leader de l’UPR au micro du juif Bercoff, ajoutant que le souverainisme était d’abord un mouvement antiraciste.

Asselineau a rappelé le but du souverainisme : sauver la France du racisme et s’occuper des vrais sujets comme la campagne.

Pour sauver la campagne et les tracteurs, Asselineau, affrontant sans faiblir les bouches perfides du souverainisme xénophobe, a énoncé ses solutions : rallier la gauche.

Le juif Bercoff, très contrarié par les us du panier de crabes et pressé par les demandes de l’équipe Trump de bricoler coûte que coûte un machin à la Farage pour faciliter la mise en coupes réglées de l’Europe, a commencé à perdre patience. Il a exigé du leader une concession.

Rien n’y a fait : Philippot est une saloperie, NDA un félon, les autres n’existent pas et rien, sans lui, l’inventeur du souverainisme, ne se fera.

84 ans, c’est tout de même très âgé.

Ce juif persiste à vivre afin d’intriguer pour le compte de ses congénères d’Youtre-Atlantique.

Précédemment : Les takfiris souverainistes s’excommunient frénétiquement à la faveur des “Assises de la Souveraineté”

Voilà un sujet qui me passionne. Moins que les juifs, mais c’est un petit vice que je m’entretiens : suivre l’actu du panier de crabes souverainiste.

(J’en ai un autre, collectionner les mèmes europhobes des boomers, mais il m’en faut plus).

C’est un panier à 1%, ultra présent sur les réseaux sociaux (ils harcèlent tout le monde avec leur Frexit, peu importe le topic), mais qui dans la pratique est sous la coupe de gourous totalement schizos.

L’octogénaire juif Bercoff (cette sangsue refuse de mourir), qui était au rassemblement de la secte philippotiste d’Arras, intrigue pour une candidature homo-souverainiste en 2027, vraisemblablement en étroite coordination avec la juiverie de la Maison Blanche.

Il a tendu une embuscade à Dupont-Aignan, qui s’est proclamé seul candidat légitime du panier, en le confrontant avec Philippot (de plus en plus dingue) pour le mettre en difficulté.

Dupont a crisé.

“Quelle petitesse !” a-t-il sifflé à Philippot, le traitant plus ou moins de sale petit pédé.

Cette dernière confrontation m’a fait découvrir un nouveau parti souverainiste.

C’est le “Mouvement politique citoyen” dont le nom ne veut absolument rien dire.

Ce parti a raison contre tous les autres (y compris l’UPR, inventeur de la formule) et ceux qui ne rejoignent pas sont des demeurés, des traîtres et très probablement des espions de Von der Leyen.

“C’est très clair”, apparemment.

Ce front souverainiste — qui doit abattre l’UE, l’OTAN, l’Allemagne, les Anglais, les Américains, et allez savoir quoi encore — ne part pas gagnant. Je pense que c’est une conclusion relativement réaliste à ce stade. Tous ces chefaillons considèrent qu’ils sont les pires ennemis les uns des autres et se fixent comme priorité de s’entre-dévorer.

La maladie souverainiste a fait perdre 25 ans à la droite française. Je ne désespère pas de la voir lui en faire perdre 25 ans de plus. 50 ans à débattre de l’euro — un demi siècle –, ça aurait de l’allure.

Je mise sur le RN pour cela. C’est que Bardella s’est discrètement entouré de quelques névrosés issus du panier, comme Charles-Henri Gallois, bien décidés à persister dans ce truc.

On me dit également que le pépito rouge Juan Branco a lui-même opté pour le souverainisme en vue de sa candidature en 2027.

On parle là d’un client beaucoup plus mytho que les autres (oui !).

Et sinon, parmi les influenceurs souverainistes favorables à une France très marron et très souveraine, Tiger (comme tigre en anglais, tiger), proche de Delamarche (doomer ultra-souverainiste), qui explique que finalement la France est foutue.

Les Français ne forment pas de diasporas. Ils émigrent et s’empressent de se diluer dans le pays d’accueil. Le Canada français est une exception, puisque c’est une colonie de peuplement initiée par la monarchie dont l’isolement a mécaniquement permis sa sédimentation.

Pour maintenir une diaspora, il faudrait une conscience ethnique collective qui s’exprime par une solidarité naturelle, des us et coutumes, une culture. La conscience collective des Français a été oblitérée par la révolution française, remplacée par un contrat de co-propriété fondé sur la jalousie et la suspicion mutuelles (le contrat social de Rousseau). La table rase jacobine a tout détruit au nom de l’égalité jalouse du pognon des autres.

L’État déifié, c’est-à-dire la machine à racketter tout le monde contre tout le monde, est la seule chose que les Français contemporains daignent avoir en commun, non pas comme force positive, mais comme couteau sous la gorge garant de l’équilibre de la terreur entre gens qui se haïssent au naturel.

Que ferait une “diaspora française” ? Écouter l’Arménien Aznavourian  ou bien la Malienne Aya Nakamura pour se remémorer la terre natale ?

Ou alors simplement Patrick Sébastien ?

Legs de la démocratie, des Français ne veulent bien se réunir ponctuellement que pour haïr d’autres Français.

C’est bien beau de vénérer l’État parisien responsable de la catastrophe comme le font les souverainistes, mais une fois le pays culturellement rasé au nom de l’Une-et-Indivisible, on termine avec des viandes mystère qui poussent des caddies en écoutant du rap.

Cet État républicain mortellement enjuivé, implacablement négrifié et négrificateur, ne sera jamais une solution, mais la somme de tous les problèmes, de toutes les pathologies.

Le détruire serait un bon point de départ de toute entreprise sérieuse de rétablissement des coeurs et des âmes, et surtout de la race.

La race, la dernière préoccupation des “souverainistes”, ces gaullo-communards tarés.