Disparition du “que” dans les phrases : les “linguistes” nous rassurent, ça n’a rien à voir avec les nègres

La Rédaction
Démocratie Participative
\n27 juin 2026

 

Saluons les efforts surhumains de la rédaction de Fronsse Info pour impérativement caser des Blancs dans ce sujet.

Le “linguiste” Julien Barret s’intéresse davantage à “la lutte contre l’extrême-droite” qu’à la langue française. Un peu comme ces “démographes” qui assurent que “le nombre d’immigrés n’a pas varié depuis les années 1930”.

Plus concrètement : les Français se mettent à parler comme des nègres parce qu’ils vivent de plus en plus au contact des noirs d’Afrique.

C’est aussi simple que ça.

Chez les enculés de “linguistes” on appelle ça “français contemporain des cités” (FCC). Je ne plaisante pas. Ils en font des thèses.

La mienne est plus simple, de thèse. Plus juste et plus facile à comprendre aussi : les nègres, illettrés par nature, n’arrivent pas à faire de phrases.

  • « Je pense c’est vrai » au lieu de « Je pense que c’est vrai ».
  • « Il dit il va venir » au lieu de « Il dit qu’il va venir ».
  • « Je crois c’est mieux » au lieu de « Je crois que c’est mieux ».

Bref, les nègres.

Comme d’ordinaire, la réponse de l’intelligentsia parisienne est de présenter cet effondrement cognitif comme une nouvelle forme de “démocratisation” (de nivellement par le bas donc).

“Une langue n’est pas figée, sinon elle meurt” comme le dit le fils de pute moyen.

Si on y ajoute l’affrication (à confondre avec africanisation), on récolte ce sabir atroce qui, demain, sera le français parlé partout, y compris chez ces couillons de l’Académie fronssaise.


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