Dîner du CRIF : les juifs annoncent une taxe en France sur les propos non autorisés par “Israël” – Démocratie Participative

Dîner du CRIF : les juifs annoncent une taxe en France sur les propos non autorisés par “Israël”

La Rédaction
Démocratie Participative
\n04 juillet 2025

 

Hier, les membres de l’administration coloniale étaient convoqués par le gouvernement israélien.

Ne croyez pas que j’exagère.

Le gouvernement israélien a présenté les décrets que l’administration doit mettre en place.

Parmi eux, la mesure que nous annonçons ici depuis un bon moment. Déjà en 2023, nous parlions de l’instauration de radars sur les réseaux sociaux pour verbaliser les goyim qui disent des choses qui déplaisent aux juifs.

En somme, une taxe sur la parole à verser à Tel Aviv.

Cette demande est désormais officielle.

Les juifs savent qu’il est impossible d’enfermer tout le monde, pour autant ils entendent amplifier la terreur de masse.

Il y a également la tendance ethnique naturelle des juifs à vouloir maximaliser leurs profits.

La solution est donc ces radars algorithmiques qui mettront automatiquement des amendes aux non-juifs. Vous recevrez des amendes tamponnées par le Sanhédrin par la poste et vous devrez les régler avant une date limite, sinon elle sera majorée.

Cette mesure est bien sûr indissociable du projet de Macron d’imposer l’identification des utilisateurs des réseaux sociaux au prétexte de vérifier leur âge.

Quand on connaît les juifs comme nous les connaissons ici, à Democratie Participative, il est très simple d’anticiper des années à l’avance ce qu’ils fomentent contre la liberté. Ce n’est pas un hasard si ces juifs font tout pour nous censurer.

Aucun pays ne peut-être libre si des juifs y vivent. Les juifs sont incompatibles avec la liberté d’un peuple. Pour parasiter, ils doivent réprimer la résistance de leurs victimes. Cette répression durcit toujours plus la résistance, et ainsi de suite, jusqu’à l’expulsion finale du parasite.

Sinon, il y a d’autres petites choses.

La pute marocaine Haram a reçu un truc pour son zèle à défendre le régime génocidaire israélien.

Ce dîner était payé pour plus de la moitié par Nicolas, toujours heureux de financer sa propre réduction en esclavage.

Comme je le disais aujourd’hui dans un article sur la question, nous soutenir, c’est soutenir la liberté.  Contrairement aux juifs, ne nous pouvons pas défiscaliser notre combat.