La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 juillet 2026
Plus de fête virile pour les cavaliers gaulois
Et dire que des gens ont cru que mettre plus de 70% de femmes dans la magistrature serait une bonne idée.
France 3 :
Comme chaque année, la fête votive bat son plein à Gallician, un hameau de Vauvert, au sud de Nîmes. Pendant cinq jours, habitants et visiteurs se retrouvent autour des courses camarguaises, des abrivados, des traditions taurines et des nombreuses animations musicales.
À l’issue des festivités, le maire RN de Vauvert, Nicolas Meizonnet a même dressé un bilan très positif sur les réseaux sociaux : “5 jours de fête dans une super ambiance ! Aucune bagarre, aucun accident, aucun problème, que du bonheur !”.
Pas si vite.
La police ovarienne veille.
Mais un détail est rapidement venu ternir cette image. Dans les commentaires de sa publication, un internaute évoque “Juste un tee-shirt un peu limite en cette période de trouble”.
En effet, une photo circule largement sur les réseaux sociaux. Publiée par le collectif Printemps de l’Éducation contre les discriminations et le racisme, elle montre plusieurs jeunes de dos portant un tee-shirt orange sur lequel est inscrit : “Une femme c’est un peu comme une prise jack, si tu l’enfonces correctement t’as le son qui va avec”.
Si vous voulez découvrir cette association d’extrême-gauche, elle a une page Facebook : au menu apologie de l’immigration et marxisme culturel.
Le type qui se cache derrière cette association est le gauchiste Guy Jovani, à la tête du centre social local (310 rue Émile Zola, à Vauvert), et partisan du Parti Socialiste.
En veillant à votre discrétion (carte SIM jetable, etc.), vous pouvez faire part de vos observations à ce bandit à ce numéro : 06 73 27 08 53.

Ce tshirt est intolérable pour les féministes (et leurs animaux de compagnie que sont les gauchistes) parce qu’il exprime directement ce qu’est la sexualité du point de vue masculin : mécanique et centré sur une satisfaction biologique immédiate.
Les hommes le comprennent et s’en amusent (sauf les demi-homos).

Le prisme sexuel masculin ramène les femmes à leur véritable nature, celle d’objet sexuel.
Le baratin romantique sur la sexualité que les femmes tiennent tant à préserver n’a pour seul but que de camoufler la véritable nature de la sélection sexuelle. Si elles avouaient qu’elles veulent être socialement et sexuellement dominées par un homme méthodiquement sélectionné pour sa place sur l’échelle sociale, elles dévoileraient leur hypergamie et le caractère transactionnel du sexe, et perdraient leur pouvoir de négociation face aux hommes qui adapteraient leur propre stratégie aux intentions réelles des femmes.
Les femmes sont toujours dans un rapport d’infériorité vis-à-vis des hommes qu’elles désirent. C’est leur supériorité qui les fait les désirer en premier lieu. Le camoufler leur permet de maquiller cette asymétrie pour ne pas négocier en position de faiblesse.
Les femmes retardent l’accès au sexe (donc l’allusion directe au sexe) pour faire monter les enchères et se monnayer au prix fort. Un homme qui refuse l’attente et en vient directement au sexe fait s’effondrer ce jeu. La même femme qui crise pour un message sexuel de ce genre couchera avec un mec qui lui plaît sexuellement dès le premier soir.
Ce tshirt déclenche des réactions hystériques chez les femmes car il attaque frontalement cette stratégie de dissimulation. Symboliquement, par sa franchise, il proclame que la reine est nue et la ramène à ce qu’elle est : un bien de consommation destiné aux hommes qui a conscience de l’être et qui négocie son prix.
La nouvelle riposte des autorités n’est rien d’autre que de l’interventionnisme étatique dans le champ de l’économie sexuelle pour truquer la dynamique en faveur des femmes.
La publication est largement commentée. Deux camps s’affrontent ceux qui dénoncent un slogan sexiste et offensant, et ceux qui défendent une simple blague potache. De nombreux internautes estiment qu’il ne s’agit que d’une plaisanterie de mauvais goût.
Parmi les commentaires, on peut lire : “Ça va c’est de l’humour faut arrêter de tout prendre au premier degré” ou encore “Faut pas voir le mal partout non plus. Ce n’est ni plus ni moins qu’une blague… Rien à voir avec les féminicides ou autre violence faites aux femmes”.
“Féminicide” est un néologisme féministe à proscrire.
Il n’y a que des homicides.
Pour élever la gravité du débat et imposer le narratif féministe, les médias s’empressent de faire le lien entre un tshirt et des meurtres de femmes par leurs conjoints dont le nombre s’élève à 146 en 2025 pour une population de 69 millions d’habitants (soit 0,00041 % de la population féminine hexagonale). C’est-à-dire un détail statistique.
L’idée est de présenter tout homme qui assume en public la sexualité masculine comme immoral et criminel, et ainsi légitimer sa répression pour le castrer.
C’est l’interventionnisme dans l’économie sexuelle dont je parlais plus haut.
Nicolas Meizonnet refuse toutefois de faire l’amalgame avec les jeunes de sa commune. Selon lui, les porteurs de ces tee-shirts ne sont pas originaires de Vauvert. “Cette année, sur les tee-shirts des jeunes de Gallician était écrit : “Transmettre, partager, rassembler”. C’est cela, les valeurs qui nous animent et qui sont véhiculées pendant nos fêtes.”
Sans avoir vu lui-même les jeunes concernés, le maire indique avoir cherché à identifier leur provenance. Selon lui, il s’agissait de jeunes du Cailar venus avec leur tee-shirt de fête de 2025 dans le cadre de l’inter-village.
C’est quoi ce slogan de gauche ?
Et cette réaction mollassonne ?
On ne peut décidément jamais espérer de réaction virile de la part de ce parti.
Le post a fait réagir les politiques. Le sénateur LR du Gard, Laurent Burgoa, dénonce un message ” inadmissible”. Il a publié un message sur les réseaux sociaux : “Je condamne avec la plus grande force de telles attitudes et je regrette le silence pesant de certains élus du secteur. Ces propos sexistes ne sont pas tolérables et j’espère que la justice se saisira de cette affaire”.
Le niveau d’émasculation de la droite gaulliste à la remorque de la moindre association d’extrême-gauche.
Laurent Burgoa
Sur ce, la traînée de journaliste à l’origine de cet article, Esmeralda Terpereau, fait son travail de flic et tente d’intimider les mecs.
En France, l’outrage sexiste et sexuel commis dans l’espace public est passible d’une amende forfaitaire de 150 euros. En fonction des circonstances, les sanctions peuvent être plus lourdes et atteindre 1 500 à 3 750 euros en cas de circonstances aggravantes ou de requalification en délit.
Reste une question : combien de temps ces tee-shirts, imprimés puis portés lors des festivités, sont-ils restés visibles avant que la polémique n’éclate ? La police municipale n’a rien vu et n’a pas non plus été sollicitée par des festivaliers au sujet de ces tee-shirts pendant la fête votive.
Ce tshirt exprime une masculinité saine, mais cette société malade, tombée aux mains des femmes et des gauchistes, veut liquider la masculinité blanche et la faire disparaître. Si c’est une association d’extrême-gauche qui est à l’initiative, ce n’est pas par hasard : pour faciliter l’invasion, il faut détruire les instincts de l’homme blanc.
Cette dynamique castratrice intervient au beau milieu d’une invasion tous azimuts par des hordes afro-maghrébines hyper agressives sexuellement.
Si ces catins blanches ne sont pas stoppées, vous pouvez vous attendre à des fêtes centrées sur la sensibilisation aux “violences sexuelles” et à la “masculinité toxique”, le tout cerné de maghrébins agressifs touchant le cul des Blanches sous l’oeil attendri des lesbiennes de gauche.
La police vaginale a bien l’intention d’y parvenir.
Vous êtes prévenus.
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