La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 juillet 2026
Ce n’est pas avec cette démagogie facile que le reste du monde oubliera qui perpètre un génocide à Gaza.
Belgique : Polémique lors d’un festival après que la chanteuse Sophie Straat a demandé aux hommes blancs d’aller à l’arrière du public. Saisie plus de 200 fois, l’UNIA (institution publique antidiscrimination) juge qu’il n’y a aucune discrimination (màj : la vidéo) pic.twitter.com/dA5ghzlEU9
— Jean Robert (@Jean_Robert_29) July 24, 2026
La chanteuse néerlandaise Sophie Straat, connue pour ses prises de position politiques, est au cœur d’une nouvelle polémique après son concert donné lundi au festival Boomtown, organisé dans le cadre des Fêtes de Gand, en Belgique. Depuis la scène, l’artiste a demandé aux «hommes blancs» de reculer afin de laisser les premiers rangs à d’autres spectateurs, suscitant des réactions contrastées dans le public et de nombreux signalements auprès des organismes de lutte contre les discriminations.
Juste avant d’interpréter son titre De witte duif (La colombe blanche), Sophie Straat a lancé une demande à ses fans. «Tous les hommes blancs à l’arrière ! C’est l’heure des filles, des queers, des personnes de couleur, a-t-elle réclamé, avant d’appuyer son propos dans la foulée. Plus de temps pour la nuance : il est déjà trop tard, bien trop tard pour la nuance. Tous les hommes blancs au fond !». À la suite de cet appel, plusieurs spectatrices ont rejoint les premiers rangs devant la scène, tandis que le public a réagi de manière partagée, entre applaudissements et étonnement.

Ce n’est pas la première fois que l’artiste tient ce type de discours. Quelques semaines plus tôt, lors du festival Best Kept Secret, aux Pays-Bas, elle avait déjà invité les «hommes blancs» à se placer à l’arrière afin de laisser davantage d’espace aux femmes, aux personnes LGBTQ+ et aux personnes de couleur. Cette prise de parole avait provoqué «des centaines de plaintes» auprès de Discriminatie.nl et conduit le parquet de West-Brabant à ouvrir une enquête afin de déterminer si une infraction pénale pouvait être caractérisée, rapporte le média néerlandais NOS.
Interrogée par nos confrères néerlandais, l’organisation Discriminatie.nl avait toutefois estimé que les propos de la chanteuse ne constituent pas, à ce stade, une discrimination. «Les visiteurs n’ont pas été exclus du concert» et l’appel ne concernait «qu’un court pogo ponctuel», soulignait alors l’organisme. Selon lui, même si «des personnes peuvent se sentir discriminées», il n’existe pas «suffisamment d’éléments» permettant de conclure à une discrimination fondée sur la couleur de peau ou le sexe. Cette fois-ci, en Belgique les réactions ont été aussi nombreuses. Près de 200 signalements ont été adressés à l’organisme interfédéral Unia et l’Institut flamand des droits humains après le concert de Gand.
Après examen, Unia a toutefois estimé que les déclarations de la chanteuse relevaient de la liberté d’expression. Si elles peuvent être «polarisantes ou blessantes», elles doivent être comprises comme «une expression symbolique et artistique», a expliqué une porte-parole de l’organisme. Le contexte est, selon Unia, «déterminant» : les propos ont été tenus «à la fin d’une prestation artistique portant un message politique et sociétal sur les inégalités» et rien n’indique que des hommes blancs aient effectivement été empêchés d’assister au concert ou de participer aux activités.
C’est un peu comme les bus ségrégués aux USA avec les places du fond réservées aux noirs : rien n’indiquait que des noirs avaient été interdits de les prendre.
L’organisme rappelle également que, selon la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme, les expressions artistiques et politiques bénéficient d’une protection étendue au titre de la liberté d’expression, y compris lorsqu’elles «provoquent, choquent ou blessent».
Allons-nous pouvoir choquer les femmes, les “queers” et les “personnes de couleur” dans le cadre de la protection étendue au titre de la liberté d’expression ?
Ou bien “c’est pas pareil” ?
Prise par l’ampleur de la polémique, Sophie Straat affirme n’avoir jamais cherché à exclure qui que ce soit, mais à créer un espace où les personnes se sentant habituellement moins en sécurité dans les concerts puissent accéder plus facilement aux premiers rangs. À Gand, elle a conclu son concert par un appel à «se mettre à la place des autres» et à privilégier «seulement de l’amour», selon 7sur7 . La chanteuse, qui portait un tee-shirt arborant le slogan «Pop stars against Nazis», a par ailleurs dénoncé sur Instagram une «vague de messages haineux sexistes et antisémites» ainsi que des menaces de mort reçues depuis le début de la controverse.
Il faut dire que Sophie *Straat* Schwartz parle d’abord comme une immigrée juive qui n’aime pas la population indigène néerlandaise.
Elle est la fille d’un père américain et d’une mère britannique et a grandi dans le quartier d’Amsterdam Le tuyau. Elle a grandi dans une famille juive et allait dans une école juive tous les dimanches.
Ses congénères n’aiment pas non plus les Palestiniens.
Les juives sont toujours aussi belles à voir
Si Anne Frank n’était pas morte du typhus après avoir été arrêtée par les Allemands, elle se serait probablement investie dans la musique pour faire des trucs comme ça.
On l’a échappé belle.
Il faudrait penser à offrir un Bic à Schwartz. Son père pourrait en avoir besoin dans un futur pas si lointain.
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