La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 novembre 2025
Précédemment :
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De nouvelles images montrent environ 70 membres du National Socialist Network manifestant aujourd’hui devant le parlement de Nouvelle-Galles du Sud à Sydney contre l’influence du lobby juif sur la politique australienne.
New footage shows about 70 members of the National Socialist Network protesting outside NSW parliament in Sydney today against the Jewish lobby’s influence on Australian politics. pic.twitter.com/FoF4DoFMgW
— The Noticer (@NoticerNews) November 8, 2025
Voilà qui nous change de Tommy Robinson.
70 hommes blancs désignant le pouvoir juif comme le véritable ennemi de l’Australie suffisent à faire trembler le système.
Un rassemblement néonazi visant ouvertement les juifs a été autorisé samedi matin à Sydney, ce qui a poussé le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud à déclarer qu’il envisagerait de donner plus de pouvoirs à la police pour mettre fin aux manifestations racistes et haineuses.
« Il est probable que nous devions donner à la police plus de pouvoirs légaux pour mettre fin à ce type de racisme et de haine flagrants dans les rues de Sydney », a déclaré Chris Minns après le rassemblement.
Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, Mal Lanyon, a déclaré que si la police avait autorisé la manifestation, ni lui ni le Premier ministre n’étaient au courant de sa tenue.
« Le gouvernement n’avait pas été informé de ce processus. Je prends cela très à cœur, il y a eu un problème de communication au sein des forces de police, car je ne savais pas personnellement que la manifestation d’aujourd’hui allait avoir lieu », a déclaré M. Lanyon.
La manifestation, qui a duré moins de 20 minutes au total, a été surveillée par la police. Elle avait été autorisée : le groupe avait rempli un « formulaire 1 », une déclaration d’intention d’organiser un rassemblement public, qui n’avait pas été contestée par la police.
Le rassemblement a été autorisé malgré les nouvelles lois, entrées en vigueur le 15 août, qui érigent en infraction pénale le fait d’inciter intentionnellement à la haine contre des personnes en raison de leur race, de leur nationalité ou de leur origine ethnique ou religieuse.
Samedi après-midi, M. Minns a déclaré que le processus qui a permis au rassemblement d’avoir lieu serait réexaminé.
« Nous ne pensons pas que nous devrions tolérer une ville où la haine du pouvoir blanc, l’antisémitisme flagrant et le racisme sont présents dans les rues de Sydney », a déclaré le Premier ministre.
Plus de 60 membres du réseau néonazi National Socialist Network (NSN) se sont rassemblés samedi matin dans Macquarie Street, devant le parlement de Nouvelle-Galles du Sud, brandissant une grande banderole sur laquelle on pouvait lire « Abolissez le lobby juif ».
Les manifestants portaient des uniformes noirs, certains avec l’insigne du NSN cousu sur leur veste. Certains cachaient leur visage avec des chapeaux et des lunettes de soleil, mais beaucoup ne semblaient pas s’inquiéter d’être filmés et identifiés.
Les orateurs, équipés de mégaphones, ont répété un certain nombre de clichés antisémites et ont fait de fausses déclarations sur les attaques qui ont eu lieu contre des sites juifs en Australie.
Les orateurs ont condamné le multiculturalisme, les médias grand public et les gouvernements qu’ils ont accusés de duplicité, de corruption et d’être manipulés par des « lobbies ethniques ».
Les orateurs ont déclaré qu’ils se battraient pour une « Australie blanche et libre… et non pour un État policier multiculturel ».
L’un des orateurs a déclaré que les lois contre les discours haineux avaient « détruit la liberté d’expression dans ce pays ».
Les participants ont scandé à plusieurs reprises « sang et honneur », un slogan de la Jeunesse hitlérienne, pendant le bref rassemblement.
Le NSN, qui, selon l’Organisation australienne du renseignement de sécurité (Asio), est en train de se rebaptiser « White Australia », est également en train de former un parti politique pour se présenter aux élections.
M. Minns s’est dit préoccupé par le fait que des néonazis puissent se rassembler en grand nombre devant le Parlement, brandissant des pancartes racistes et scandant des slogans de la Jeunesse hitlérienne, sans enfreindre aucune loi.
« Cela m’inquiète, bien sûr. »
M. Minns a déclaré que la « dernière chose » dont les groupes néonazis devraient bénéficier en Australie, c’est davantage d’attention.
« Il ne faut pas donner plus d’oxygène à ces minables… Ce sont des gens horribles qui se nourrissent de leur notoriété. »
Alex Ryvchin, co-directeur général du Conseil exécutif des juifs australiens, a déclaré que les néonazis étaient habiles à identifier les griefs et les préjugés au sein d’une société et à les manipuler « à des fins malveillantes ».
Les juifs, eux, sont toujours bienveillants avec les goyim.
Alex Ryvchin
« Pour lutter contre cela, nos forces de l’ordre et nos agences de sécurité ont besoin d’outils législatifs appropriés pour surveiller et perturber les extrémistes violents, et pour les empêcher de menacer ou de nuire physiquement aux Australiens pacifiques », a-t-il déclaré.
“Nos forces de l’ordre et nos agences de sécurité ont besoin d’outils législatifs appropriés pour surveiller et perturber les extrémistes violents, et pour les empêcher de menacer ou de nuire physiquement aux Australiens pacifiques”
« Mais la chose la plus importante que nous devons faire est de restaurer la décence, la civilité et le rationalisme de base dans notre pays, ce qui éliminerait instantanément tout attrait des mouvements fondés sur des idées pathétiques visant à renverser la démocratie et à créer des hiérarchies raciales. »
Ah, oui.
Les juifs ignorent les “hiérarchies raciales”.
Leur colonie de Palestine est un véritable havre de paix multiculturel pour les “minorités”.

Lors d’un discours prononcé cette semaine à Sydney, le directeur général de l’ASIO (service de renseignement intérieur, ndlr), Mike Burgess, a déclaré qu’il craignait que le NSN n’inspire la violence politique, même s’il ne se livrait pas lui-même à des actes terroristes.
« Fondamentalement, le National Socialist Network est anti-immigrés, anti-autochtones, anti-homosexuels, anti-juifs, anti-islam et anti-tout ce qui ne correspond pas à sa vision du monde anglo-centrique et blanche. Sa version de la cohésion sociale est monochrome et monoculturelle », a-t-il déclaré.
En somme, ces Australiens sont pour l’Australie telle qu’elle a été fondée par son peuple.

La démocratie juive n’est pas compatible avec la liberté de l’homme blanc et pour cause : la première est construite contre la seconde. Pour que la parasite puisse se maintenir, il doit diviser de l’intérieur une nation et l’immigration est son arme de prédilection pour y parvenir.
Cette arme, relativement nouvelle, est le résultat des deux révolutions industrielles qui permettent de déplacer en un temps très court des masses colossales. Jamais auparavant dans l’histoire ça n’avait été possible.
Le résultat politique est cependant le même.
Le philosophe grec Aristote l’évoque dans on ouvrage Politique (livre 5):
« Une cause très fréquente de séditions est la différence de race (genos) qui ne s’accorde pas facilement en une communauté d’intérêts, tant qu’elle n’a pas acquis une certaine communauté d’esprit.
De même qu’une cité ne se forme pas d’une agglomération quelconque d’individus, de même elle ne se forme pas en n’importe quel temps. C’est pourquoi, souvent, quand on a admis des étrangers soit avant, soit après la fondation de la colonie, des troubles ont éclaté.
Dans le livre 3 du même ouvrage, il écrit encore :
Il est difficile, voire impossible, qu’une cité trop populeuse soit bien gouvernée ; or aucune des cités bien administrées n’est sans limites de population… Mais on peut le voir aussi par les faits : les cités composées de trop d’éléments hétérogènes (poikilē) ne sont pas des cités.
Une cité, c’est-à-dire un corps conscient politiquement de lui-même, suppose qu’elle ait une identité commune en premier lieu.
Le fatras de races hétérogène qu’a produit la démocratie juive en Occident est dépourvu d’identité commune, donc de volonté propre. C’est la volonté juive qui la remplace. Pour se maintenir face à leurs contradictions internes, ces états cosmopolites doivent muter en tyrannie et réprimer la résistance indigène.
Le mouvement pour l’Australie blanche pose les questions cruciales de notre temps. Il n’est pas étonnant que le gouvernement juif cherche par tous les moyens à les faire taire.
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