Au festival de Cannes, la lutte contre les juifs s’intensifie

La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 mai 2026

 

Le festival de Cannes est l’occasion pour le judaïsme en France de se donner en spectacle.

C’est le cas de le dire. Cette année, c’est le juif Gilles Lellouche qui est mis en avant dont on dit aux goyim qu’il serait l’un des favoris pour l’affreuse “Palme” du cinéma antifasciste. Le prétexte en est un énième téléfilm sur le militant antiraciste Moulin, de réputation homosexuelle et cliniquement déséquilibré.

J’ai parlé de cet oiseau-là il n’y a pas si longtemps.

On ignore trop, en France, qu’il a cherché à dissimuler des crimes commis contre des civils français par des déserteurs noirs en 1940 — préfiguration de l’attitude désormais habituelle des préfets républicains dès lors qu’il est question des exactions de la diversité contre des Blancs innocents.

J’ai aussi expliqué par le passé que le festival de Cannes avait été pensé par le juif Jean Zay pour concurrencer la Mostra de Venise, premier festival de cinéma de l’histoire inventée par l’Italie fasciste. Pour les juifs, il s’agissait d’empêcher la race blanche de redevenir la maitresse de sa vie culturelle.

Ce László Nemes est juif d’ailleurs.

Pour les juifs, une ombre au tableau de ce festival : 600 militants pro-palestiniens ont fait part de leur haine envers Vincent Bolloré-Goldschmidt, accusé (bien à tort) de “fascisme”.

Son homme de main à Canal Plus (qui nous a odieusement volé le nom de domaine CNews), le juif Maxime Saada, s’est dit choqué de voir le principal bailleur de fonds du cinéma merdique parisien être suspecté de servir les intérêts de la race blanche.

Les gwers pro-palestiniens n’en démordent pas.

Dans ce métier-là, il n’y a que deux camps et pas un de plus : les Blancs d’extrême-gauche, tous antisionistes et même franchement antisémites, et les juifs.

Prenez notre ami Javier Bardem : sa crédulité lui fait voir le monde de manière très sommaire et enfantine. Il tombe très volontiers dans les niaiseries manichéenne en vogue dans son milieu artistique d’origine. Il n’en demeure pas moins un ennemi du sionisme, donc un homme de bien.

Je lui pardonne ses égarements.

Contre les juifs, je suis du côté des artistes de gauche, en dépit de leurs défauts. Au fond, leur antiracisme de fibre chrétienne est surtout celui de couillons, pas de mauvais bougres.  Je n’en dirais pas autant de ces juifs perfides qui tiennent le cinéma entre leurs griffes.

Certains me diront qu’il ne faut pas choisir et qu’il faut tous les brûler. Je comprends le raisonnement, mais en pratique les choses sont différentes, ne serait-ce que parce qu’on ne peut pas brûler aussi facilement des gens au vu et su de tout le monde. Il faut donc faire un choix, aussi désagréable soit-il. Je choisis donc mes frères de race blancs, avec leurs défauts, contre la vilénie du Kahal, haineux et génocidaire.


Commentez sur /c/dempart

Soutenez Democratie Participative

X