La Rédaction
Démocratie Participative
\n06 août 2025
Cette histoire a tourné ici et là, mais pas vraiment déclencher de séisme.
Ce compte militaire ne comprend pas.

À vrai dire, le public est très certainement étranger et n’a pas forcément compris ce qu’il se passait.
L’individu quant à lui est un Marocain.
🔴 FLASH | L’homme qui a allumé sa CLOPE avec la flamme du Soldat inconnu est Hamdi Hakim, Marocain, titre de séjour valide jusqu’à fin octobre 2025 et 21 MENTIONS AU TAJ (vol, violence, outrage, rébellion, injure..) (VA)pic.twitter.com/ZDhlmcSx6A
— SIRÈNES (@SirenesFR) August 5, 2025
Qu’il soit marocain ou autre n’est pas vraiment le sujet qui importe ici, ce n’est que la manifestation d’une réalité que personne ne semble comprendre : l’idée nationale appartient au passé.
C’est ce que prouve la présence d’un random du bled archi fiché à cet endroit, tout comme l’indifférence générale de la plèbe en vacances (hormis les habituels réactions sur les réseaux sociaux dont la valeur cumulée est de zéro).
Si ce n’était pas le cas, il y aurait effectivement eu un lynchage, suivi de manifestations, voire d’émeutes de rue.

Il y en aurait certainement eu dans les années 1920 à l’initiative des ligues d’anciens combattants (dont la moyenne d’âge était alors de 24 ou 25 ans).

Mais c’était il y a un siècle.
Aujourd’hui, ce genre d’incidents est loin d’être exceptionnel et la plèbe française n’y accorde pas de réelle importance.
Marseille : après la cérémonie commémorative du 8 mai 1945 et le dépôt de gerbes en hommage aux morts pour la France, un homme a été aperçu en train d’uriner sur l’Arc de Triomphe de la Porte d’Aix pic.twitter.com/3G6LXySkkN
— Cpasdeslol (@cpasdeslol_X) May 9, 2025
Sur les conseils du juif Joseph Zimet, ex-mari de Ramatoulaye Yade, le flan socialiste Hollande avait fait courir en 2018 une foule multiraciale sur les tombes des morts de Verdun.

C’était passé comme une lettre à la poste.
Les gens ne pensent pas historiquement, aussi ne comprennent-ils pas ces ruptures de mentalité, ni les évolutions structurelles qui les conditionnent. C’est encore plus vrai à droite pour laquelle le présent n’est et ne devrait être que la perpétuation du passé. Comme ce n’est pas le cas, elle proteste toujours d’impuissance face à un monde qui disparaît perpétuellement, remplacé par un nouvel ordre de réalités.
La France n’est plus une monarchie d’Ancien régime, ni une nation, mais un marché multiculturel dont les frontières ont disparu, ce qui rend plus pathétique encore le vieux décorum édifié en mémoire des monceaux de cadavres empilés pour leur défense.
L’individualisme consumériste a reconfiguré la société et les valeurs qui l’animent correspondent à ce qui importe aux consommateurs de 2025 : un seul cheveu crépu d’un rappeur ou d’un footballeur nègre est plus sacré pour une majorité de Français que n’importe quel monument aux morts érigé en mémoire de leurs ancêtres.
Nouvelle pub durex. Pourquoi c’est toujours le même casting ? pic.twitter.com/bg853OrsTh
— Geronimus lll 🇨🇵 (@Geronimuslll) August 4, 2025
L’expérience nationale en France a été réalisée à travers le contrat social théorisé par Rousseau, présupposant d’arracher l’individu à tous ses liens d’appartenance organique pour en faire un rouage de l’État démocratique. Cela a décuplé la force de l’État, capable de mobiliser des millions d’hommes à volonté, mais a érodé le socle anthropologique qui les engendrait en premier lieu.
Une fois l’État national épuisé par l’anéantissement collectif européen de 1914-1945, la masse de ces individus atomisés, précipitée dans les villes par l’exode rural, a été absorbée par la démocratie de marché américano-centrée. D’un rouage de l’État napoléonien mobilisé pour l’expansion nationale au nom de la patrie, il est devenu un rouage du marché voué à l’expansion du capital.

Français, vétéran de la Grande Armée

Français, gay pride 2014
Le folklore national est devenu l’écran de fumée de cette société de consommation anonyme et déracinée, une fiction de nation qui devient de plus en plus surréelle à mesure que l’érosion historico-culturelle est toujours plus visible, et d’abord sous l’effet de l’immigration voulue par les démocraties de marché.
Pourquoi les millions d’ex-sujets coloniaux importés en France, exaltés par une propagande antiraciste permanente et auxquels l’État paie le tribut, se sentiraient-ils tenus de défendre le mythe national d’un pays qui a lui-même jeté cette idée au fumier au siècle passé ?
L’idée nationale est morte et avec elle l’État-nation.
Si la Gaule est morte et que les Français eux-mêmes l’admettent, pourquoi une création politique vieille de deux siècles ne serait pas mortelle ?
Les cris de rage des souverainistes ne le ressusciteront pas plus que ceux des légitimistes n’ont ressuscité la monarchie ces 187 dernières années.
L’acharnement thérapeutique n’est pas la solution, seulement une impasse.
C’est aussi vrai en France qu’en Grande-Bretagne, en Belgique, en Allemagne.
Le nationalisme, à l’époque de sa fondation, était un horizon nouveau : sous l’effet des révolutions industrielles qui lui étaient concomitantes, il ouvrait des champs d’action à des hommes qui, auparavant, étaient engoncés dans leurs coins de paroisse.
Quelle nation décrépite d’Europe, vieillissante, soufflée par le consumérisme et le féminisme, rendues étroites par les progrès des communications, désarticulée par l’immigration non-blanche, est-elle un horizon nouveau pour ses membres comme champ de réalisations ?
Les juifs, eux, ne souffrent pas de cela : agissant à l’échelle mondiale, leur cohésion tribale, solidifiée par des mythes victimaires collectifs, rituellement entretenus et jalousement gardés, les prémunit de toute apathie et de toute empathie pour les étrangers qu’ils veulent dominer partout. Leur état de guerre permanent les tient en alerte et leur nationalisme racial ne s’est jamais aussi bien porté qu’aujourd’hui.
L’empire chinois n’est pas si différent.
Au 21e siècle, il n’y a que les empires continentaux qui peuvent se dégager un horizon nouveau, notamment grâce à la maîtrise de technologies de rupture.
En Europe, nous avons besoin d’une idée nouvelle, une idée de puissance créatrice. Pleurer sur des idoles abattues ne sera d’aucune aide.

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