La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 février 2026

Andorre veut brûler les juifs.
France 3 :
La polémique enfle en Andorre sur le district d’Encamp. Comme tous les ans, la ville andorrane a célébré son carnaval ce week-end du 14 et 15 février. Mais le roi de son Carnaval était une effigie aux couleurs d’Israël ornée d’une étoile de David.
Ce qui a profondément choqué la petite communauté juive de la principauté Andorrane.
Ce qui me choque, c’est qu’il y ait une nuée d’espions israéliens en Andorre.
Que font-ils là, si ce n’est intriguer contre ce pays ?
Le mannequin, représentant l’Etat d’Israël, a été soumis à un simulacre de procès public. Après avoir été jugé symboliquement, ce roi factice a ensuite été pendu et condamné à mort avant d’être fusillé et brûlé. Dès hier, lundi 16 février, la communauté juive andorrane a réagi après une telle mise en scène.
On dirait que l’Ibérie revient à de solides traditions médiévales.

Dans le média Yewish Net Global, Esther Pujol, l’une des habitantes juives vivant en Andorre, a déclaré être bouleversée.
« C’est un rituel qu’ils accomplissent chaque année dans le cadre du carnaval où ils se moquent de beaucoup de choses », a-t-elle déclaré dans Yewish Net Global. « Mais cette fois-ci, ils ont habillé l’effigie aux couleurs du drapeau israélien, avec une étoile de David sur le visage. Ils l’ont jugée, condamnée à mort et ont exécuté la sentence en la fusillant et en la brûlant. C’est totalement inacceptable. »
Pourquoi ?
Ça a l’air divertissant.

Cette cérémonie festive s’inscrivait dans le cadre de la tradition annuelle du Carnaval andorran, centrée sur « Carnestoltes », un roi factice que l’on brûle pour marquer la fin des festivités.
Suite aux plaintes de la communauté juive, le comité du carnaval a publié un communiqué de presse. Il a tenu à exprimer son plus grand respect pour toutes les religions.
La figure du roi du Carnaval a été utilisée pour faire référence, de manière satirique, à la situation de guerre entre Israël et la Palestine, ainsi qu’à la figure du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Le comité du festival a aussi tenu à souligner que ce spectacle s’inscrit dans la tradition du Carnaval, à savoir une célébration historiquement liée à la critique politique par le biais de la satire, de la caricature et de la représentation symbolique.
Sur le site internet de la ville d’Encamp, on peut également lire des explications quant au contexte plus large de l’événement : “Cette satire a abordé des problèmes andorrans actuels tels que le logement et les investissements étrangers, mais a également souhaité se concentrer sur la montée internationale de l’extrême droite, avec des références à des dirigeants tels que Santiago Abascal, Javier Milei, Nayib Bukele, Benjamin Netanyahu, Donald Trump et Nicolás Maduro”.
Netanyahu et Maduro.
Si c’est ça l’extrême-droite, j’y suis également très opposé.
À cet égard, le comité a rappelé que des mises en scène telles que la « penjada » ont été utilisées à maintes reprises pour mettre en lumière diverses situations politiques actuelles à travers le monde, toujours dans un contexte théâtral et fictionnel.
C’est ça.
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Mais pour la communauté juive sur place, cette célébration est vécue comme des éléments antisémites explicites.
D’autres membres de la communauté ont déclaré avoir été effrayés par ce qu’ils ont décrit comme une mise en scène qui, symboliquement, « mettait l’État d’Israël en péril ».
Côté français, les réactions se multiplient aussi. Le président du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) de Toulouse-Occitanie et de la principauté d’Andorre ne décolère pas.
Et il ne compte pas en rester là. “Les explications de l’organisateur du festival ne sont pas convaincantes, il n’y avait aucune représentation du 1er ministre israélien mais bien une étoile de David qui touche autant les israéliens que la communauté juive mondiale“.
Tiens, il y aurait une communauté juive mondiale.
Je croyais que c’était un cliché antisémite.
Le président du CRIF de Toulouse-Occitanie, Franck Touboul se dit choqué par l’attitude des organisateurs et au-delà par celle de la principauté. “Leur attitude est indigne, scandaleuse et provocante. Ils auraient dû condamner cet antisémitisme, cela aurait suffi. Il était inutile de la justifier derrière sous quelques formes politiques que ce soit. Ces faits contreviennent aux valeurs de la France or je rappelle que le président de la République est aussi co-prince d’Andorre. La communauté juive de France se réserve le droit d’attaquer en justice et de procéder par tous les moyens de communication et autres afin d’obtenir des sanctions et boycott envers la principauté d’Andorre“.
Le blocus financier et les menaces, les deux mamelles de la juiverie. Cette affaire montre à quel point la France est devenue une tyrannie où les juifs nous interdisent tout.
Andorre est encore libre, visiblement.
Peut-être que si ces juifs ne revendiquaient pas ouvertement et universellement le droit de perpétrer une politique génocidaire en toute impunité, ils ne seraient pas aussi haïs qu’ils le sont ?
Je dis ça comme ça.
Ce que ces juifs agressifs ne comprennent pas, c’est que ce truc est cathartique et vise précisément à relâcher la pression sociale. C’est le but des carnavals depuis toujours : les puissances établies sont moquées et l’ordre social inversé le temps d’une journée.
Cela apaise le peuple.
Il se trouve qu’en 2026, les juifs contrôlent le monde occidental. Ils sont donc moqués dans les carnavals. Si les juifs interdisent les carnavals comme ils disent vouloir le faire actuellement, ce ne seront plus des mannequins qui seront brûlés dans les rues.
Notez encore une fois que je n’ai pas d’avis particulier sur le sujet. Si des gens brûlaient des juifs, j’imagine que beaucoup de personnes trouveraient ça très drôle.
Les juifs devraient songer à se faire discret et à cesser de menacer qui que ce soit de poursuites.
Lors du carnaval annuel d’Andorre, un mannequin aux couleurs d’Israël, arborant une étoile de David bleue à la place du visage, a été soumis à un simulacre de procès, pendu, fusillé et brûlé.
Le meurtre symbolique avant le meurtre réel. pic.twitter.com/ziCyS7c1qx— Rudy Reichstadt (@RReichstadt) February 17, 2026
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