La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 octobre 2025

Iris Stalzer
Le Fatum.
La maire de Herdecke dans l’ouest de l’Allemagne, victime d’une attaque au couteau un peu plus d’une semaine après son élection, a été poignardée par sa fille de 17 ans, a indiqué mercredi la police.
Cette attaque mardi contre l’élue social-démocrate avait été rapidement dénoncée par le chancelier conservateur Friedrich Merz qui l’avait qualifié d’« acte odieux », avant toute communication officielle des policiers.
Plus tard dans la journée, la police avait indiqué penser qu’il s’agissait d’un drame familial, excluant tout mobile politique.
Lors d’un interrogatoire, Iris Stalzer a accusé sa fille et les indices recueillis à son domicile, le lieu de l’attaque, ont confirmé les soupçons, a-t-elle précisé. Grièvement blessée, l’élue est désormais hors de danger.
La nouvelle de cette attaque mardi avait généré immédiatement une vague d’inquiétude en Allemagne. Connu pour sa culture du compromis et son sens de la modération dans les débats, le pays a expérimenté ces dernières années un recours accru à la violence en politique.
Parmi les exemples les plus tragiques, Walter Lübcke, un élu conservateur qui défendait la politique d’accueil des migrants d’Angela Merkel avait été abattu en juin 2019 d’une balle dans la tête par un néonazi.
Nous avons quelques éléments supplémentaires à verser au dossier.
Curieusement, les médias ne s’étendent pas trop sur le sujet.
🇩🇪 MAIRE POIGNARDÉE : Dans cette publicité pour un cabinet d’avocats, on peut voir la fille adoptive qui aurait poignardé sa mère en Allemagne.
Elle est âgée de 8 ans.
🇩🇪 STABBED MAYOR: In this law practice promo you can see allegedly the adopted daughter that stabbed her mother in Germany.
This is 8 years old. pic.twitter.com/9ESRMpqgPk
— Lord Bebo (@MyLordBebo) October 9, 2025
J’applaudis ce remarquable article du Parisien qui parvient, à partir d’une histoire d’Africaine adoptée par une gauchiste blanche qui décide de la tuer, à conclure son article par le mot néo-nazi.
Du grand art.
Lübcke ne défendait pas seulement la politique de submersion migratoire imposée par Merkel, il avait publiquement demandé à ceux de ses administrés (allemands) qui étaient opposés au déferlement afro-oriental de “quitter le pays” si l’invasion les importunait.
Un patriote allemand a réglé le problème et inculqué un peu plus d’humilité à ces politiciens prêts à trahir pour faire carrière.

Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe