Allemagne : face à l’ultra-violence immigrée, la police déployée pour sécuriser “l’école la plus difficile du pays” – Démocratie Participative

Allemagne : face à l’ultra-violence immigrée, la police déployée pour sécuriser “l’école la plus difficile du pays”

La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 janvier 2026

Ludwigshafen a été totalement rasée par la coalition antiraciste en 1945. Depuis la ville est devenue un paradis multiculturel d’où les Allemands ont disparu.

Cette affaire nous rappelle que les gentils ont gagné en 1945.

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Agressions au couteau, coups, menaces de tuerie de masse, intervention du SEK (unité spéciale d’intervention de la police) – tout cela dans une école. Après 118 plaintes pénales et 100 interventions des pompiers, deux ministres tirent la sonnette d’alarme et veulent faire surveiller par des policiers l’école la plus difficile d’Allemagne, située à Ludwigshafen. D’autres écoles sensibles devraient suivre. Un exemple à suivre pour les autres Länder ?

La lettre incendiaire d’enseignants désespérés, dont BILD a pris connaissance, a suscité l’horreur bien au-delà des frontières du Land : sur dix pages, les enseignants du collège et du lycée de Ludwigshafen ont décrit des menaces de mort (« Je vais tous vous descendre ! »), des actes de violence (« un élève frappe un autre élève avec un marteau de secours »), des insultes (« Ferme ta gueule, salope ! ») et des actes de vandalisme (trous dans les murs, flaques d’urine et d’excréments). La pire agression : en mai, une élève (16 ans) s’en est prise à une enseignante de l’école Karolina-Burger avec un couteau pliant « pour la tuer », selon le parquet.

Huit mois plus tard, les ministères de l’Éducation et de l’Intérieur de Rhénanie-Palatinat ont présenté un « programme de prévention » qui mise sur la présence policière, davantage d’enseignants et de psychologues.

« La violence n’a pas sa place dans notre société, et encore moins dans nos écoles », a déclaré mercredi à Mayence le ministre de l’Intérieur Michael Ebling (58 ans, SPD). « Chaque enfant a le droit d’apprendre dans de bonnes conditions et en toute sécurité », a ajouté le ministre de l’Éducation Sven Teuber (43 ans, SPD). Concrètement, il est prévu que les « visites » de la police aient lieu « sans motif particulier, régulièrement, pour une durée limitée, à des heures fixes et avec des interlocuteurs clairement désignés ».

Grâce à la démocratie, les écoles allemandes sont désormais protégées par des policiers lourdement armés !

Il est également prévu d’interpeller les auteurs potentiels de violences, en partie dans un commissariat de police, afin de prévenir toute escalade. L’équipement des agents et d’autres détails n’ont pas encore été clarifiés. Apparemment, les mesures doivent d’abord être mises en place dans l’école scandaleuse, puis étendues à d’autres écoles sensibles. En outre, un « centre de confiance » sera mis en place pour les enseignants qui sont victimes de violence et de menaces. Dans sa lettre incendiaire, le comité du personnel de l’école Karolina-Burger (qui compte environ 800 élèves, pour la plupart issus de l’immigration) avait réclamé, outre des classes moins nombreuses avec davantage d’enseignants et de travailleurs sociaux, l’installation de caméras dans les couloirs et dans la cour de récréation. Il avait également demandé la mise en place de détecteurs de métaux aux entrées. Cela permettrait d’empêcher les armes d’entrer dans l’établissement.

Le « paquet de mesures préventives » ne mentionne rien de tout cela. Il indique de manière vague que les mesures de sécurité seront mises en place en concertation entre l’école, la police et les autorités scolaires.

Il n’y avait un tel climat de terreur dans les écoles du temps d’Adolf Hitler.

On se demande pourquoi.