44% des Musulmans de France veulent l’application de la charia, 38% soutiennent les islamistes – Démocratie Participative

44% des Musulmans de France veulent l’application de la charia, 38% soutiennent les islamistes

La Rédaction
Démocratie Participative
\n18 novembre 2025

Et bien cet émirat islamique de Fronsse se met patiemment en place.

Le Point :

Attention, sujet sensible. L’Ifop revient dans une étude très détaillée, réalisée pour la revue Écran de veille, sur le rapport à la religion des musulmans. Les résultats de cet « état des lieux du rapport à l’islam et à l’islamisme des musulmans de France » confirment ceux des vagues précédentes. La communauté vit ses croyances avec de plus en plus d’intensité, en particulier chez les jeunes. Ces derniers placeraient majoritairement l’islam au-dessus des lois de la République et au-dessus de la science, en cas de conflit entre les deux.

L’absence de statistiques officielles sur la composition sociodémographique des musulmans de France a conduit l’Ifop à constituer un très vaste échantillon (14 244 personnes de 15 ans et plus), avant d’interroger un sous-échantillon de 1 005 personnes, dont des personnes de nationalité étrangère et des répondants ayant une maîtrise limitée de la langue française. Le but était d’éviter un effet de chambre d’écho, les sondés se déclarant croyants formulant, logiquement, des réponses de croyants.

Par rapport à l’ensemble de la population française, entre 1985 et 2025, la part des sondés qui se déclarent musulmans a été multipliée par sept. Toutefois, elle reste modeste, passant de 1 % à 7 %. Pas de grand remplacement religieux au programme, l’islam reste très minoritaire dans notre pays.

Il y a au bas mot 12 millions de Musulmans en France, soit 17% de la population. Les seuls Algériens sont autour de 7 millions, toutes générations confondues, immigrés récents ou pas.

On peut en déduire que ces 7% représentent ceux qui observent plus ou moins régulièrement les rites islamiques, soit près de 5 millions de pratiquants.

Et le ressenti quotidien en est de 25 millions.

Dans le même temps, la proportion de sondés qui se disent catholiques s’effondre de 83 % à 43 %, au profit des « sans religion », qui progressent de 13 % à 37 %. Cette déchristianisation lente et sans heurt contraste avec le durcissement des positions à l’intérieur de la communauté musulmane. En son sein, 44 % des sondés pensent que « le respect des règles de l’islam » est plus important « que celui des lois » françaises, proportion qui monte à 57 % chez les 15-24 ans. Un peu moins d’un musulman sur six (15 %) interrogé en France est persuadé que « la charia doit être appliquée intégralement quel que soit le pays dans lequel on vit ».

Les Maghrébins ne veulent pas de la charia intégrale pour une raison assez évidente : elle prévoit de couper la main des voleurs.

Nos Musulmans pratiquent l’islam à la carte : la charia doit s’appliquer aux mécréants, mais pas à eux. Et justement, chaque nouvelle génération est plus fondamentaliste que la précédente à ce sujet.

Les homosexuels finiront inévitablement par apprendre à voler du haut des immeubles.

Et là encore, les 15-24 sont plus radicaux que la moyenne. Ils sont 21 % à le penser. Un sur cinq. Et dans cette tranche d’âge, courtisée par des imams en ligne, ils sont 8 sur 10 (81 %) à croire que « c’est plutôt la religion qui a raison lorsqu’elle s’oppose à la science sur la question de la création du monde ». 65 % des musulmans sont de cet avis, contre 19 % en moyenne chez les adeptes des autres religions.

J’ai tendance à dire qu’ils ont raison.

La Science est une dangereuse forme d’obscurantisme qui tue en masse.

Le port du voile illustre bien le découplage générationnel à l’intérieur de la communauté musulmane. Il recule fortement entre 2003 et 2025 chez les quinquagénaires (de 35 à 16 %), mais il progresse dans le même temps chez les moins de 25 ans, passant de 16 à 45 %. Idem pour l’assiduité aux offices religieux. Les quinquas musulmans se détournent des mosquées (31 % de fréquentation en 1989, 21 % en 2025) alors que la fréquentation explose chez les moins de 25 ans sur la même période, de 7 à 40 %.

Explose est le bon terme.

Certaines comparaisons dans le temps sont éloquentes. 38 % des Français musulmans approuvent tout ou partie des positions islamistes. Ils étaient deux fois moins en 1998, à 19 %, souligne l’Ifop. Symétriquement, la part des musulmans qui souhaitent que l’islam se modernise tombe de 48 % en 1998 à 21 % aujourd’hui. En cas de conflit entre le Code civil et la charia sur « un sujet important dans votre famille comme l’abattage rituel, le mariage ou l’héritage », a demandé l’institut, 49 % des musulmans choisiraient le respect des lois françaises, contre 62 % en 1995. 46 % des hommes musulmans consommaient de l’alcool en 1989. Ils ne sont plus que 26 %.

Aujourd’hui, 33 % des musulmans résidant en France, français ou étrangers (et 42 % des jeunes), éprouvent de la sympathie pour une des mouvances islamistes. Parmi cette même population, 3 % ont de la sympathie pour sa version sanglante, le djihadisme. 3 % des 7 % de musulmans. Les optimistes se diront que cela représente seulement 0,21 % de la population française.

Les pessimistes verront une base de sympathisants et un vivier de recrutement éventuel de plus de 142 000 personnes. Cette minorité radicalisée, ou au minimum favorablement disposée envers la radicalisation, suscite un rejet franc et massif chez un grand tiers des musulmans. Ils sont 37 % à se positionner le plus loin possible des Frères musulmans et du djihadisme, sur une échelle de 1 à 10 proposée par l’Ifop.

Mettons 150 000 personnes qui sont prêtes à prendre un couteau pour égorger un gwer qui fait la queue dans une boulangerie, ça fait du monde (15 divisions d’infanterie tout de même). Et c’est en tout cas assez pour constituer un essaim de frelons que les services de police sont condamnés à surveiller en permanence, pour les siècles des siècles (sauf mise en oeuvre de notre formidable Projet Guyane).

Les Musulmans admirent les djihadistes, c’est la seule et unique vérité. Ils complexent face à eux, les prenant, à raison, pour les seuls vrais Musulmans.

L’écrasante majorité des Musulmans de France sont bien plus préoccupés par les jeux vidéos, le rap, le football et les pétasses que le Coran. Mais quand ils voient l’État Islamique débarquer près de chez eux, le surmoi islamique reprend le dessus et ils baissent les yeux. Les Musulmans respectent la force, d’où qu’elle vienne, et les djihadistes sont les seuls qui parlent ce langage.

Ils les suivront en temps et en heure, et si ce n’est par adhésion ce sera par la terreur.

Le frérisme (dont le Hamas est une émanation) compte néanmoins 23 % de sympathisants chez les croyants de France. Le wahhabisme, idéologie dont même l’Arabie saoudite tente de limiter l’empreinte sur la vie publique en ce moment, suscite 8 % de sympathie et 18 % seulement de franche hostilité. Les mal renseignés et les hésitants sont nombreux. L’étude résonne comme un constat d’échec de l’intégration douloureux. Les musulmans de pères nés en France sont beaucoup plus souvent sympathisants islamistes au moins sur une partie du programme que ceux dont le père est né au Maghreb (51 % contre 32 %). Les Français de naissance adhèrent deux fois plus au frérisme que les Français par acquisition (35 % contre 18 %).

C’est la magie fronssaise.

Cette société fabrique des Musulmans plus efficacement que n’importe quel État islamique du monde, Arabie Saoudite incluse.

Quels facteurs protègent de la radicalité ? L’Ifop tente de le discerner. Être une femme, certainement pas. Elles sont un peu plus nombreuses que les hommes à déclarer de la sympathie pour au moins un mouvement islamiste (34 % contre 32 %). L’âge joue. Les quinquagénaires sont deux fois moins nombreux que les 15-24 ans à se sentir proches des frères musulmans (16 % contre 32 %).

Encore une leçon de sagesse que nous offrent ici les adeptes du prophète de l’islam.

Leurs femmes sont plus extrêmes que les hommes parce que leurs extrémistes sont violents, sûrs d’eux et agressifs et que ce dynamisme pousse naturellement les femmes à se rallier à ceux qui semblent avoir l’avenir pour eux.

Les femmes sont d’horribles opportunistes, peu importe la race ou la culture, et si vous les voyez migrer en masse vers une cause c’est que cette cause a résolument l’avantage.

C’est donc, d’un point de vue non-islamique, un sévère signal d’avertissement.

Détail fort intéressant, avoir un père né au Proche-Orient fait fondre la sympathie pour le frérisme ! Elle est de 14 % chez les sondés qui sont dans ce cas, contre 34 % chez les musulmans dont le père est né en France. Ceux qui ont vu le frérisme en action en Égypte ou en Turquie n’en ont manifestement pas dit que du bien à leurs enfants.

Les diplômes et la réussite sociale immunisent partiellement. 22 % des cadres et professions intermédiaires supérieures approuvent tout ou partie des positions islamistes, contre 42 % des ouvriers. Et là encore, la catégorie de sondés la moins bien disposée envers les islamistes est celle des répondants dont le père est né au Proche-Orient, à 32 %, contre 51 % pour ceux dont le père est né en France.

Le profil type du musulman imperméable aux discours islamistes serait un cadre diplômé dans la force de l’âge, dont le père est né au Maghreb ou au Proche-Orient. Et son contraire serait une jeune fille, employée, née française de parents musulmans résidant déjà en France, ou convertie. La machine républicaine à intégrer n’est pas cassée. Elle fonctionne à l’envers.

J’aimerais que l’on m’explique ce concept étrange de “musulman imperméable à l’islam”.

L’enquête de l’Ifop, décliné par lieux de résidence, met en évidence un effet de groupe qui demanderait à être exploré plus en détail. Les musulmans qui déclarent vivre dans des « villes isolées » sont moins radicaux que ceux qui habitent dans des grandes villes ou en banlieue. Concernant ces dernières, il y a très peu de différences entre les villes centres, les banlieues populaires et les banlieues aisées.

Dans les deux types de banlieue, par exemple, on trouve exactement le même nombre de sympathisants pour au moins une mouvance islamiste (35 %). La proportion est de 33 % pour la ville centre, alors qu’elle tombe à 19 % dans les villes isolées. Mais prudence avant de conclure que vivre à l’écart pousse à la modération religieuse. La proportion de sondés approuvant « tout ou partie des positions islamistes » est identique en région parisienne et dans les communes rurales…

Face à ces chiffres, comment ne pas saluer la sage politique du gouvernement français qui consiste à absorber 500 000 nouveaux immigrés du tiers-monde chaque année dont les deux tiers sont musulmans ?

Et comment ne pas trouver extrêmement avisée la politique de ventilation de ces migrants dans toute la France, politique mise en oeuvre par le très laïque Manuel Valls sous le nom de “politique de peuplement” ?

L’été 2023 nous avait montré les vertus de cette ambition.

En somme, et très curieusement, la France de 2025 est beaucoup plus islamique que celle de 2015, année où la fête des gwers avait été célébrée au Bataclan.

C’est comme si cette république juive, avec ses incantations laïcardes, en était réduite à faire de la communication pour donner le change tout en organisant l’hyper remplacement des autochtones par tous les moyens possibles.

Inutile de rappeler que les élections ne changeront rien à la situation.

La France est déjà balkanisée et lorsque les boomers auront passé l’arme à gauche, nous aurons face à nous des villes complètement bougnoulisées (bien plus qu’aujourd’hui, ce qui paraît surréel) où toutes les factions de l’islamisme mondial auront une franchise locale.

Il y aura des concours de décapitation de blasphémateurs en streaming sur Twitch, vous verrez.

Ajoutons-y l’inévitable prolifération des gangs afro-musulmans spécialisés dans le trafic de stupéfiants et toutes sortes d’activités criminelles, et nous entrevoyons une photographie de la France antiraciste telle que nous l’a concoctée le Général De Gaulle en 1944 alors qu’il rétablissait la juiverie dans ses positions et privilèges.

Autant dire que d’ici aux années 2030, ça va saigner.

D’autant que les Musulmans sont sujets aux sautes d’humeur, en particulier les Algériens, et qu’on ne sait jamais quand l’un d’entre eux va exploser, que ce soit dans la rue ou dans un parc d’attraction. D’où ce stress diffus sur l’origine duquel les Français n’arrivent pas à mettre le doigt.

Quoi qu’il en soit, la France est désormais un des théâtres de la guerre raciale globale qui se déroule à travers l’Occident contre les Blancs. C’est une guerre permanente, alimentée par la submersion démographique des États occidentaux, qui va redéfinir la réalité au fil du temps. Les Blancs d’Europe occidentale vont devoir se réorganiser sur la base de cette réalité raciale.

Ce que montre d’ailleurs cette étude, c’est que le christianisme ne sera pas au centre de cette réorganisation raciale. Depuis 2010, la part des Français se déclarant catholiques est passée de plus de 60% à 43% et ce chiffre s’effondrera complètement avec la disparition de la génération d’après-guerre. Les moins de 25 ans ne sont plus que 30% à se dire chrétiens, toutes affiliations confondues. Et encore, “se dire chrétien” ne veut plus dire grand chose concrètement pour eux puisqu’ils ne sont pas pratiquants.

Il ne faut pas simplement le constater, mais pousser avec volontarisme dans le sens du dépassement de ce christianisme moribond dont la charogne empuantit l’air de mille façons, et d’abord par la même vermine qui s’en nourrit sous différents noms : humanitarisme, démocratie et gauche.

L’homme blanc aspirera à un nouveau rapport à la vie et à la mort conforme à ses besoins vitaux dans le contexte de cette guerre raciale permanente qui lui est faite. Enfin libéré des insanités de la bible hébraïque, il sera bientôt prêt pour renouer avec l’Aryanisme du monde classique quoique reformulé, et ce d’autant avec d’autant plus d’enthousiasme que l’Aryanisme n’est pas un dogmatisme, ni une foi, qu’il ignore le terrorisme intellectuel et spirituel des monothéismes abrahamiques et qu’il est d’abord et avant tout l’expression de la liberté à laquelle aspire naturellement l’humanité blanche.

Comme le soleil, la Swastika se lèvera à nouveau sur notre continent actuellement enfoui sous le fumier du sémitisme culturel. Cette guerre raciale, en purgeant les peuples blancs de leurs éléments faibles, annonce la renaissance.

Nous n’en sommes encore qu’au début.