La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 février 2026
Mélenchon tenait à Lyon (!) son premier grand meeting depuis le meurtre de Quentin Deranque dans la même ville, lynché par les hommes de main de son député Raphaël Arnault.
Si lors des premiers jours les lieutenants de LFI hésitaient sur la posture à adopter, Bompard affirmant sans broncher que son parti n’avait rien à voir avec ses propres assistants parlementaires en détention pour meurtre, Mélenchon a clarifié la situation et fixé le cap : revendication haut et fort du droit de tuer, à la discrétion de son gang, quiconque paraît suspect politiquement.
Mélenchon ne le dit pas textuellement, mais le laisse entendre de diverses façons à coups d’allusions, d’invectives, de menaces.
La première, la plus cruelle, est la délégitimation de la victime : cette victime n’est pas un jeune homme lynché par 5 ou 6 de ses propres nervis, mais d’abord un ennemi politique. Un “fasciste” et un “néo-nazi”. C’est ce qu’il dit au détour d’attaques contre Aulas, candidat centriste à Lyon, ville du drame.
🔴 Jean-Luc Mélenchon salit la mémoire de Quentin Deranque sans vergogne : “Fasciste”, Néo-Nazi”
✅ Mélenchon mérite bien d’être le chef de sa bande de branquignols dangereux, il en est assurément le plus infâme.
🗣️ @FrDesouche pic.twitter.com/yAHyq2H8xz
— French Carcan (@FrenchCarcan) February 26, 2026
On sait désormais que Quentin Deranque était d’origine sud-américaine et qu’il n’avait donc rien d’un “néo-nazi” — comprendre un raciste blanc –, mais cela est vite gommé pour les besoins de la propagande mélenchoniste.
Reste que cette délégitimation de la victime vise à banaliser le meurtre de ceux qui seraient coupables d’opinions “racistes”… C’est un message qui est reçu 5 sur 5 dans les banlieues ethniques où rien n’est plus populaire que de suriner.
Et il y a aussi, bien entendu, la sommation à la solidarité avec les groupes antifas qui commettent ces meurtres et qu’il a si activement recrutés pour semer la terreur dans les rues. Cela passe par ce slogan merdique, scandé avec un absurde accent français “euh siamooo toutti antifchistiii euhhhh”.
🔴 Lyon (69) — « Siamo tutti antifascisti…» scandent les personnes venues assister au meeting de Jean-Luc Mélenchon et Anaïs Belouassa-Cherifi (candidate LFI à la mairie). pic.twitter.com/gmH0USFb5o
— FranceUnie 🇫🇷 (@FranceSouvUnie) February 26, 2026
La gauche bourgeoise — juive — pense que Mélenchon est mort, mais c’est une erreur : toute la stratégie de Mélenchon repose sur la démographie et la guerre raciale. Il sait que les 500 000 métèques qui entrent en France chaque année sont, à terme, 500 000 nouveaux électeurs pro-LFI.
Tous les Blancs qu’il perd d’un côté sont largement compensés par l’aimantation des métèques qu’il attire avec des appels plus ou moins ouverts à égorger des Blancs.
Pour ce qui nous concerne, Mélenchon est une bénédiction. Nous ne voulons pas d’une gauche “raisonnable”, modérée, qui distille son poison à petite dose. Il nous faut un ennemi qui revendique haut et fort la guerre raciale, nous permettant ainsi par contrecoup de sortir de la léthargie la masse des Blancs plus préoccupés par les prochaines vacances d’été que par leur espérance de vie dans les rues françaises.
Mélenchon et le brouet infâme sur lequel il règne est exactement ce qu’il nous faut pour nous aider à réveiller le système immunitaire blanc.
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