Le fantôme du traître Dreyfus décrété “général” par les juifs – Démocratie Participative

Le fantôme du traître Dreyfus décrété “général” par les juifs

La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 novembre 2025

La culture juive repose sur la haine de tout ce qui diffère d’eux. Cette haine est encore plus vive lorsque les juifs vivent chez les autres.

Ils peuvent passer des siècles à vous haïr chez vous et à vous le faire savoir.

France Info :

Un acte de “réparation” et de “reconnaissance”. Le Parlement a entériné une loi élevant Alfred Dreyfus au rang de général de brigade à titre posthume lors d’un ultime vote du Sénat jeudi 6 novembre, malgré quelques réserves à droite et au centre. Hautement symbolique, la proposition de loi de l’ancien Premier ministre Gabriel Attal tient en une phrase : “La Nation française élève, à titre posthume, Alfred Dreyfus au grade de général de brigade”.

“Ce texte permet à la République de reconnaître son erreur, de reconnaître qu’un homme a été humilié”, a souligné le patron des sénateurs socialistes, Patrick Kanner. Au Sénat, c’est lui qui a porté ce texte en choisissant d’inscrire l’initiative des députés macronistes à l’ordre du jour de l’espace parlementaire réservé au PS. La proposition a été adoptée à l’unanimité par les sénateurs, après son vote, déjà unanime, à l’Assemblée nationale en juin. Ce vote à l’identique des deux chambres vaut donc adoption définitive au Parlement.

Attal et Kanner.

Deux juifs, forcément.

Inutile de préciser que le RN avait pris soin de cracher lui aussi sur la France à cette occasion, trop empressé de démontrer sa servilité à l’égard de la juiverie.

“Ce geste est symbolique, mais il est plus qu’un symbole. Il répond à une injustice vieille de plus d’un siècle (…) Il s’agit de rendre à Dreyfus ce qui lui fut inaccessible de son vivant”, a salué Alice Rufo, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, au nom du gouvernement. Cette loi d’élévation, saluée par les descendants du “capitaine Dreyfus”, vient s’ajouter à l’instauration d’une journée nationale de commémoration pour la reconnaissance de son innocence, chaque 12 juillet, annoncée cet été par Emmanuel Macron.

Malgré le soutien très large qu’elle a rassemblé, cette proposition de loi a suscité des réserves sur certains bancs, dans un contexte de progression des actes antisémites sur le territoire. Emmanuel Macron lui-même avait émis quelques doutes face à l’initiative, en juillet, estimant que “la promotion dans les grades militaires” procédait de “circonstances avérées du temps présent”, et que seul le président de la République était le “garant de l’application de cette règle”. Tout en concédant que le Parlement serait “souverain”. “Nous réparons au contraire une erreur manifeste qu’avait commise le Parlement lui-même en 1906”, rétorque le socialiste Rachid Temal, rapporteur sur ce texte.

Les bougnoules sont aussi de la partie.

Pour la famille d’Alfred Dreyfus, cette loi est “une reconnaissance de la valeur du soldat qu’il était, dans la continuité des travaux qui l’ont réhabilité non pas comme victime passive, mais comme héros”, pointe son arrière-peit-fils, Michel Dreyfus. “C’est un hommage vertueux, nécessaire mais probablement pas suffisant“, appuie Anne-Cécile Lévy, arrière-petite-fille d’Alfred Dreyfus, qui continue d’espérer “une panthéonisation, en reconnaissance de toutes les valeurs qu’il incarne”. Dans la foulée de ce vote, Patrick Kanner et son homologue à l’Assemblée Boris Vallaud ont écrit à Emmanuel Macron pour lui demander de panthéoniser Alfred Dreyfus.

Nous parlons là de la quatrième génération de cette famille de yids.

La quatrième.

Vous voyez : avec cette race, vous ne ramperez jamais assez.

Vous leur devez tout, à commencer par votre pays. Ce que les juifs recherche est écrit dans la Tanakh, la bible comme l’appellent les chrétiens : être divinisés et vénérés comme des dieux par les goyim.

C’est la fonction de ce “panthéon” juif.

Rendre un culte à la race juive.

À ce stade, seul un missile russe peut nous en débarrasser.